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Fumer sans feuilles à rouler

Les 5 astuces à utiliser quand vous n’avez plus de feuilles à rouler

Tout consommateur de cannabis sérieux se doit toujours avoir avec lui un certain nombre d’objets essentiels, dont des feuilles à rouler… Ne pas respecter cet aspect de la vie quotidienne du fumeur est tout simplement un manque de professionnalisme… Mais même les meilleurs d’entre nous sont parfois en rade de feuilles et se rendent compte qu’ils n’ont plus aucune feuille de papier à rouler. Que faire dans un moment aussi dramatique ?

Trouver du papier à rouler de remplacement

Nous avons tous un souvenir de lycée où quelqu’un avait apporté une barrette. Mais il avait oublié de piquer aussi quelques feuilles dans la boîte à shit de son grand frère… Vous vous êtes retrouvés derrière le gymnase, à essayer désespérément de rouler des joints avec du papier toilette… Et vous avez perdu presque tout le mix pendant vos diverses tentatives….

Un joint dans « Plus belle la vie »…

Dieu merci, tout ça est derrière nous, et nous avons maintenant un vaste éventail de possibilités, pour les cas extrêmement rares où nous tombons en panne d’OCB. Si vous avez l’esprit artistique, il se peut que vous vous promeniez avec du papier calque dans les poches. Le papier calque est en fait un excellent papier de secours, s’il est fin et de haute qualité. Et c’est bien mieux qu’un magazine ou un ticket de caisse, en tout cas… Mais c’est vrai que ce n’est pas la chose qu’on a le plus souvent dans ses poches.

Fine et de qualité, sinon la grosse galère !

Sinon, si vous n’êtes qu’un pauvre terre-à-terre sans papier calque sur vous (paysan !), vous avez encore une chance si vous avez quelques chewing-gums au fond de votre poche. Vous savez, le papier argenté qui enveloppe vos chewing-gums ? Si vous parvenez à retirer la couche d’aluminium sans déchirer le papier qui est en-dessous, ce papier peut faire une Rizla de secours correcte… Et en bonus, le résidu de gomme sucrée sur le papier peut faire office de colle, avec un petit coup de langue.

Décollez la feuille du papier allu peut être compliqué…

Roulez dans des feuilles de maïs

Bien qu’on puisse aussi considérer ça comme du papier de secours, les feuilles de maïs marchent tellement bien que ça mérite de leur dédier un paragraphe. Les couches externes d’un épi de maïs peuvent être séchées et utilisées comme feuilles à rouler naturelles, et c’est probablement l’option la moins mauvaise pour votre santé ! Les feuilles de maïs sont naturellement souples et fibreuses… et elles gardent ces qualités même lorsqu’elles sont sèches.

La feuille de maïs, l’amie du fumeur de weed

Les habitants de nombreux pays qui produisent à la fois du maïs et du cannabis utilisent par tradition des feuilles de maïs pour rouler leurs joints. En Jamaïque, une île connue dans le monde entier pour son cannabis de haute qualité. Une pratique répandue consiste à faire sécher les feuilles de maïs afin de les utiliser comme papier à rouler. Généralement, elles sont brièvement trempées dans l’eau avant de rouler, pour maximiser leur souplesse. Le Mexique et les É.-U sont deux autres pays où les consommateurs de cannabis déclarent utiliser cette méthode… Aux États-Unis, on peut acheter des feuilles de maïs déjà sèches dans le rayon mexicain de nombreux supermarchés, surtout dans le sud.

Comme avec le maïs, les fibres de plusieurs autres plantes peuvent être utilisées comme substitut au papier à rouler… et certaines sont même meilleures au goût, dit-on, car l’odeur de « papier brûlé » est absente. La membrane interne du bambou peut également être utilisée comme feuille de secours, tout comme l’écorce de plusieurs arbres est suffisamment légère et flexible à cette fin.

Fabriquer une pipe de fortune (technique du seau)

Il y a une autre solution au problème de la panne de feuilles ou de bong : fabriquer une pipe de fortune. Il y a différents moyens, de l’utilisation d’une pomme ou d’un poivron… Ici, nous allons brièvement décrire deux méthodes proches qui pourront vous faire bien planer sans éléments difficiles à trouver. Pour ces deux méthodes, on part d’une bouteille en plastique de deux litres, comme une bouteille d’eau ou de soda. Il faut couper la bouteille en deux vers le tiers de sa hauteur, en partant d’en bas. Il faut également un morceau de papier d’aluminium dont la forme s’adapte au goulot de la bouteille, et percé de plusieurs trous pour laisser passer l’air.

Si même mémé s’y met …

Fixez simplement un sac en plastique sur le bout coupé de la bouteille, à l’aide de ruban adhésif. Une fois le sac fixé, faites-le rentrer dans la bouteille en le froissant. Placez ensuite du cannabis sur le « foyer » en aluminium, qui doit être simplement posé sur le goulot de la bouteille. Brûlez le cannabis à l’aide d’un briquet tout en tirant le sac hors de la bouteille avec votre autre main. En faisant cela, vous créez un vide dans la bouteille, ce qui fait entrer l’air – et la fumée – dans le sac. Lorsque le sac est entièrement sorti, retirez le papier d’aluminium et aspirez la fumée qui se trouve dans la bouteille.

Bong à gravité

Un « bucket » (ou bong à gravité) fonctionne de la même manière. Mais on utilise un grand seau (d’au moins 10 litres) rempli d’eau aux 2/3 environ. La bouteille est placée dans le seau et maintenue vers le bas pour qu’elle ne flotte pas. On place le papier d’aluminium sur le goulot de la bouteille, on y dépose le cannabis. On le fait brûler pendant qu’on fait remonter la bouteille lentement, remplissant ainsi le vide à l’intérieur avec de l’air et de la fumée.

Les lames de couteaux

Fumer sur la lame d’un couteau est l’une des méthodes les plus anciennes et les plus connues pour consommer du cannabis. C’est aussi l’une des plus simples, mais elle peut être dangereuse ! Il faut faire très attention, surtout si vous planez déjà ! Tout ce dont vous avez besoin est une source de chaleur comme une cuisinière à gaz ou électrique, et de deux couteaux. Certains préfèrent utiliser une paille ou une feuille de papier enroulée pour aspirer la fumée, afin de ne pas trop se rapprocher de la source de chaleur.

Technique dangereuse, mais peut être très enrichissante si elle est effectuée correctement!

Allumez la cuisinière et réglez-la sur une flamme moyenne. Tenez ensuite les deux couteaux directement au-dessus de la source de chaleur pendant un court instant. Veillez à ce que les poignées des deux couteaux restent loin de la source de chaleur afin d’éviter de les endommager. Puis placez délicatement un petit morceau de cannabis sur l’une des deux lames. Appuyez l’autre lame sur le cannabis, de façon à ce qu’il soit en « sandwich » entre les deux lames de métal chaudes.

Évitez de vous blesser !

Le cannabis devrait se mettre à fumer immédiatement. Soyez donc prêt à aspirer la fumée dès que le métal touche le cannabis, pour éviter d’en perdre. L’avantage de cette technique est qu’elle peut être utilisée pour n’importe quel type de cannabis. C’est en raison de cet éventail d’utilisations que la pointe du couteau reste l’une des techniques les mieux connues et les plus appréciées.

Tags : cultureJamaïquelifestyleOCBRastarecreatifRizla
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